ARIL fonctions éditoriales et organisationnelles. Un comité de transition composé de membres du comité de rédaction a été mis sur pied et le renouvellement de l’Annual Review a véritablement commencé. Le comité s’est d’abord concentré sur le renouvellement des fonctions éditoriales de l’Annual Review. Le départ graduel de plusieurs membres de longue date a donné l’occasion à de nouveaux membres issus d’horizons variés, au Canada et à l’étranger – entre autres des professeurs des universités Oxford et Northwestern – de s’intégrer au comité de rédaction. Le juge Blair Nixon et le professeur Jill Corraini ont accepté le rôle de co-rédacteurs en chef pour un mandat de quatre ans au minimum. Ils ont suivi Mme Sarra et sa co-rédactrice en chef – la juge Barbara Romaine – pour observer l’élaboration et la production du journal de l’ARIL en 2018. Reconnaissant que le renouvellement dans le cadre de la transition peut prendre du temps, la faculté de droit de l’UCB a accepté d’assurer la coordination et le soutien administratif pour la conférence de février 2019 et de continuer d’accueillir l’événement pendant quatre ans. Il s’agissait de l’aspect le plus facile. L’Annual Review n’a pas de structure juridique, ni de personnel de soutien attitré, ni de fonctions de comptabilité ou de production de rapports distinctes. De plus, le soutien administratif que lui offre la faculté de droit de l’UCB devait prendre fin le 1er février 2019. Il fallait prendre en compte de nombreux facteurs : l’indépendance de l’Annual Review, sa structure, sa gouvernance, l’intégrité rédactionnelle, la participation du milieu judiciaire, les finances, les commandites, la capacité organisationnelle, l’harmonisation organisationnelle, l’externalisation et les résultats de la conférence. Le comité de transition a décidé de se concentrer sur trois aspects principaux pour mettre en œuvre et appuyer la prochaine étape de l’Annual Review, à savoir la structure, l’administration et les finances. Selon lui, les autres aspects s’aligneront lorsque l’on explorera les solutions pour la prochaine étape. Le comité de transition a entamé des discussions avec l’Institut national de la magistrature, l’IIC, l’ACPIR et d’autres acteurs qui appuyaient l’Annual Review pour trouver des possibilités d’harmonisation et de soutien dans sa transition. Il est devenu rapidement manifeste que le personnel administratif dévoué de l’ACPIR, son savoir-faire en matière de gestion d’événements et l’envergure nationale de l’association pourraient permettre d’assurer un apprentissage approfondi et, peut-être, un soutien continu pour l’Annual Review. Chantal Gingras et Grant Christensen, respectivement présidente du conseil et président et directeur général de l’ACPIR, ont fait progresser le dialogue avec les membres du comité de transition de l’Annual Review. L’ACPIR a alors offert d’élaborer un modèle financier visant à évaluer la viabilité de l’ARIL et à trouver des gains d’efficience éventuels. En juin, l’ARIL a fait une présentation sur le sujet devant le conseil d’administration de l’ACPIR, qui a autorisé la poursuite du dialogue pour explorer la possibilité que l’Association apporte un soutien administratif et opérationnel continu à l’ARIL dans le cadre de l’accroissement des possibilités de perfectionnement professionnel offertes par l’ACPIR à ses membres. Pendant ce temps, les membres du comité de transition de l’Annual Review discutaient avec les membres du conseil d’administration de l’IIC concernant un soutien continu de l’institut à l’ARIL et la possibilité que l’ARIL renforce ses relations avec l’ACPIR et l’IIC pour assurer en permanence le soutien de l’ARIL et sa viabilité en tant qu’entité « autonome ». Au cours de l’été, on a perfectionné le modèle financier de l’Annual Review et poursuivi les discussions concernant la structure et les mécanismes de soutien administratif éventuels de l’ARIL. En septembre, les membres du conseil d’administration et de la direction de l’ACPIR, ceux du comité de transition de l’ARIL et le président de l’IIC se sont réunis à Charlottetown, en marge de l’assemblée annuelle et conférence de l’IIC. Ils se sont alors entendus sur un cadre où l’ACPIR offrirait des services administratifs et opérationnels à l’ARIL selon le principe de recouvrement des coûts. Ce cadre permettrait en outre à l’ARIL de mener à bien la première phase de son renouvellement organisationnel alors qu’il devient une entité autonome. À l’automne, on a réglé les détails concernant la structure, la gouvernance et les fonctions administratives proposées pour l’Annual Review. D’autres améliorations ont été apportées au budget proposé pour la première année de fonctionnement et la première conférence de l’ARIL en tant qu’entité autonome. En décembre, le conseil d’administration et la direction de l’ACPIR se sont de nouveau penchés sur la question et ont convenu d’aller de l’avant avec une proposition d’entente de service pour répondre aux besoins opérationnels et administratifs de l’ARIL pendant trois ans. Au moment de la rédaction du présent article, la transition initiale de l’Annual Review était presque terminée et celui-ci bénéficiait d’un soutien important d’intervenants convaincus que son renouvellement est très bénéfique et revêt une importance particulière pour le domaine de l’insolvabilité dans son ensemble. Les inscriptions à la conférence ARIL 2019, qui se tiendra à Montréal, ont pris fin trois semaines avant l’événement – 620 personnes s’y sont inscrites et de nombreuses autres ont demandé que leur nom soit placé sur une liste d’attente. Ce taux de participation élevé témoigne de l’importance, de la pertinence et de la qualité de la conférence. Il reste encore quelques détails administratifs à régler avant la signature des ententes finales avec l’ACPIR, mais les ententes de principe sont en place et des mesures ont été prises pour choisir le lieu où se tiendra la conférence en 2020. La prochaine étape pour l’ARIL à titre d’entité autonome débutera officiellement après la clôture de la conférence à Montréal le 1er février 2019. L’ACPIR et l’IIC assureront un soutien continu à l’ARIL et les activités liées à la conférence seront coordonnées avec l’Institut national de la magistrature. L’ACPIR répondra aux besoins opérationnels et administratifs de l’ARIL selon le principe de recouvrement des coûts à partir des activités de l’Annual Review. Plusieurs membres de l’ACPIR ont accepté de siéger au conseil d’administration de l’ARIL pendant qu’il fera ses premiers pas en tant qu’entité autonome. Ils joueront un rôle de premier plan en aidant l’Annual Review à se renouveler avec succès tout au long de la transition. Son renouvellement constitue une formidable occasion d’améliorer les possibilités de perfectionnement professionnel et de réseautage offertes aux membres de l’ACPIR. RS Volume 19 Issue 1 Rebuilding Success 25