A s a profession, we carefully manage the supply of CIRPs/ LITs needed to meet the public’s demand for insolvency related services. If LIT firms do not have sufficient capacity to meet public demand and/or do not adequately invest in promoting their services, they risk encouraging the public and/ or the OSB to consider alternative providers of debt manage- ment services. However, an oversupply of CIRPs/LITs in the marketplace creates net costs that become a disincentive for firms to invest in insolvency services. Dramatic changes in the demand for insolvency filings the past 20 years, together with increasing complexities, have challenged firms to develop business models that can profitably ride out the peaks and valleys of insolvency needs and maintain an appropriate supply/demand balance. Some firms have moved from mixed practices to specialize in either corporate or consumer insolvencies. Others have turned to growing alternative services, such as restructuring and financial advisory. And others reduce their business risk by offering full service practices that include all corporate, consumer, restructuring, and financial advisory services. Some firms simply adjust their capacity by recruiting and employing fewer or more CQP candidates and CAIRP members as demand requires. Similarly, a shifting environment for CIRPs/LITs affects CAIRP. After many years of enjoying a steady rise in members, CAIRP’s membership peaked at 995 members in 2015/16. It has since experienced a decline to 966 members in 2019. While the three per cent decline in membership is not yet catastrophic to CAIRP’s ability to effectively serve its members and the profession, it does create an urgency to evaluate and improve the way the Association does business. Chair’s Reflections Réflexions de la présidente du Conseil de l’ACPIR By/Par Chantal Gringas Insolvency Filings on the Rise Again. Are You Ready? E n réponse aux fluctuations de la demande, notre profession gère soigneusement l’offre de syndics autorisés en insolva- bilité (SAI) et de professionnels agréés de l’insolvabilité et de la réorganisation (PAIR). Si les bureaux de SAI n’ont pas la capacité suffisante pour répondre à la demande ou n’investissent pas suffisamment dans la promotion de leurs services, ils risquent d’encourager le public et le Bureau du surintendant des faillites (BSF) à se tourner vers d’autres fournisseurs. Toutefois, une offre excédentaire de PAIR et de SAI crée des coûts qui dissuadent les entreprises d’investir dans les services d’insolvabilité. Les changements radicaux dans la demande ont mis les entreprises au défi d’élaborer des modèles d’affaires qui peuvent surmonter la variation des besoins. Certaines firmes ont délaissé les pratiques mixtes pour se spécialiser dans l’insolvabilité. D’autres se sont tournées vers des services alternatifs, comme la restructuration et les conseils financiers. D’autres encore font varier l’embauche selon la demande. Ces changements ont aussi une incidence sur l’ACPIR. Après de nombreuses années d’augmentation constante, l’ACPIR a atteint en 2015-2016 un sommet de 995, suivi d’une baisse à 966 en 2019. Bien que la diminution de 3 % ne soit pas encore catastrophique, elle doit conduire l’Association à améliorer ses pratiques. L’ACPIR a commencé à prendre des mesures d’atténuation : -  Rationalisation (p. ex., nouveau système de gestion ; réduction de la dépendance à l’égard des services externes, etc.) ; -  Amélioration du taux de succès des candidats au PQC (c. à d. réaménagement du programme) ; Les déclarations d’insolvabilité sont de nouveau à la hausse. Êtes-vous prêts ? 10 Rebuilding Success Spring/Summer2019