W hat makes CERC a great organization? That’s the question I was asked recently by a new member. My response was that CERC’s success is driven by members and engaged volunteers, by a clear mission, and the leadership of the board of direc- tors. If you’ve not considered it before, I encourage you to get involved and help make a difference in CERC’s legacy. Volunteer for a committee or a project and participate in our member- ship campaign by encouraging your colleagues to be a part of a great organization. We know that there is great disruption and change occurring in the mobility industry. These include technology; an aging and multi-generational workforce; the fundamental shift in the nature of assignments; economic and cost constraints; disruptive business models; and, just around the corner, the introduction of artificial intelligence. As we have done over the last 35 years, CERC will continue to provide support to all of our members in meeting these challenges. When I penned this column at this time last year, there was much angst and speculation about Canada’s relationship with the U.S., and of course the future of NAFTA. A year on, and the level of concern and uncertainty continues. The protectionist attitudes in Washington and the “America First” mandate are preventing meaningful progress on negotiations. The temporary entry provisions contained in NAFTA are vitally important to Canada and many CERC member companies. Canadian negotiators are on side and have made it very clear to their U.S. counterparts that labour mobility is critical to Canada. For that reason, it’s one of the top six priorities Canada has tabled. At a recent meeting I attended with senior government officials, it was made very clear that Canada will not walk away from the renegotiations, despite U.S. demands. Perhaps the best we can hope for is that events overtake negotiations and attention is directed elsewhere and NAFTA, despite its warts, remains intact. Regardless of the uncertainty of future trade relations, Canada’s economy continues to strengthen. In 2017, it ended positively with a G7-topping expansion of three per cent, the largest since 2011. Unemployment is at its lowest level since 1976. Over the course of the last year, employment rose by 2.3 per cent, or 423,000, with almost all of the increase in full-time work. This scenario is playing out across all OECD countries. Q u’est-ce qui fait du CERC une excellente organisa- tion? C’est la question qui m’a été posée récemment par un nouveau membre. Ma réponse a été que le succès du CERC est guidé par des membres et des bénévoles engagés, et par une mission claire et par le leadership du conseil d’administration. Si vous ne l’avez pas envi- sagé auparavant, je vous encourage à vous impliquer et à faire une différence dans l’héritage du CERC. Faites du bénévolat pour un comité ou un projet et participez à notre campagne d’adhésion. Nous savons qu’il y a plusieurs perturbations dans l’industrie de la mobilité : une main-d’œuvre vieillissante et multigéné- rationnelle, un changement fondamental dans la nature des affectations, des contraintes économiques et financières, des modèles d’affaires perturbateurs et bientôt l’intelligence artifi- cielle. Comme depuis 35 ans, le CERC continuera d’aider ses membres à relever ces défis. L’année dernière, il y avait beaucoup d’angoisse et de spéculation à propos des relations de l’avenir de l’ALENA. L’incertitude persiste. Les attitudes protectionnistes à Washington et le mandat « America First » empêchent des progrès significatifs dans les négociations. Les dispositions d’admission temporaire de l’ALENA sont d’une importance vitale pour le Canada et de nombreux membres du CERC. Les négociateurs canadiens ont indiqué à leurs homolo- gues américains que la mobilité de la main-d’œuvre est essentielle. C’est donc l’une de leurs six grandes priorités que le Canada a mises sur la table. Lors d’une récente réunion avec des hauts fonctionnaires, nous avons eu l’assurance que le Canada ne quitterait pas la table de négociations, malgré les exigences américaines. Le mieux que nous puissions espérer c’est que d’autres événements captent l’attention et que l’ALENA, malgré toutes ses imperfections, demeure intact. Malgré l’incertitude entourant les relations commerciales, l’éco- nomie canadienne continue de se renforcer. L’année 2017 s’est terminée avec une croissance économique de 3 %, la plus haute depuis 2011. Le chômage est à son plus bas niveau depuis 1976. La dernière année a vu l’emploi augmenter de 2,3 % avec 423 000 postes, presque tous à temps plein. Ce scénario se joue dans tous les pays de l’OCDE. Les économistes s’attendent à ce que l’économie canadienne croisse cette année de 2,4%, les provinces de l’Alberta et de Stephen Cryne Message from the President Message du président 8 PERSPECTIVES Spring 2018